Madagascar : une île menacée


 

La Grande Île offre une superficie de 587 000 km2 , équivalente à celle de la France et de la Belgique réunies . L’isolement de cette quatrième île du monde y a favorisé le développement d’une faune et d’une flore uniques.

“C’est à MADAGASCAR ,que je puis annoncer aux naturalistes qu’est la terre de promission pour eux. C’est là que la Nature semble s’être retirée comme dans un sanctuaire”  P. COMMERSON .
 

Une Nature, toute de spécificité, a pu se développer suivant des modèles inconnus ailleurs. Il y existe des milliers d’espèces extraordinaires et chaque jour on en découvre de nouvelles, pour le plus grand bonheur des naturalistes mais la destruction des forêts a mis en danger l’équilibre d’un tel sanctuaire.
 

A Madagascar, la misère pousse les paysans a défricher les forêts sans précautions, sans gérer leurs ressources.
 

Chaque année, 300 000 hectares de forêts partent en fumée. Les bois précieux sont vendus dans les pays occidentaux, les troncs les plus durs vont servir à la construction des maisons et le reste est transformé en charbon.

La déforestation est un problème majeur de la Grande Île . Le pays se désertifie à vu d'oeil. C’est pourquoi on l’appelle aujourd’hui: L' ile rouge au milieu de l’Océan Indien
 

 


Paysage de déforestation
Protégeons un milieu naturel le plus riche et le plus fragile

 

Madagascar : île rouge



 

 

Rouge du sang de la Terre, d’une Terre dont l’hémorragie s’amplifie à mesure que sa forêt disparait.
Beaucoup de spécialistes et de scientifiques se sont intéressés aux problèmes de desertification croissant que connaît l’Île.
Les résultats sont faibles et méritent d’être amplifiés. Inexorablement, on se dirige vers une lente mais programmée destruction des seules richesses qui appartiennent à tout le peuple Malgache: sa Nature, l’exceptionnelle diversité de sa flore et de sa faune.

Il est donc urgent de lancer une action pour sauver et maintenir cette Nature si originale, si fragile et tant menacée.

Ce maintien ne peut pas être viable et pérenne que si le développement économique est intégré aux actions de protection.

C’est pourquoi, l’action de RENIALA prend en compte à son échelle la dimension économique en proposant dans son programme la création de plusieurs emplois durables et ainsi la préservation de sites exceptionnels.